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Juliette et le géant feuillu – Christophe Mauri

Chez les Hidalf détester les Pompous c’est une histoire de famille, c’est aussi évident que les enfants n’aiment pas les légumes. Sauf que Juliette d’Airain adore les légumes et n’a rien contre le jeune Roméo Pompous… Alors qu’elle cherchait de nouvelles rimes pour la célèbre chanson « Oust Oust Pompous », son petit coeur a battu plus fort… ce qui a provoqué un événement extraordinaire. Le marronnier du jardin a commencé à pousser, pousser, sans s’arrêter !

Juliette, comme son frère Mathieu Hidalf (une des séries jeunesses les plus drôles que Lisette a eu l’opportunité de lire), n’a pas froid aux yeux et décide de s’aventurer dans l’arbre magique avec trois lucioles Papi, Pêche et Crac. S’ensuit une escapade tendre et pleine de fantaisie où Juliette va retrouver Roméo.

Comme le célèbre drame Shakespearien ces deux enfants devraient se détester. Sauf qu’ici point d’histoire d’amour mais le temps d’une aventure ils s’affranchissent de la bêtise des parents. Juliette n’oserait jamais désobéir mais son père n’a-t-il pas dit (en parlant de sa femme) que parfois les adultes racontaient d’énormes bêtises et qu’il ne fallait surtout pas les écouter ? Dès lors Juliette se fera un plaisir d’obéir à son père en faisant tout le contraire de ce qu’il recommande !

Cette courte histoire a l’allure d’un conte. Ici point de haricot magique ou de bon gros géant mais un arbre qui devient la scène de théâtre. Ce livre s’adresse à un public plus jeune que la série des Mathieu Hidalf, l’humour de Christophe Mauri est toujours présent et quelques ingénieuses inventions feront briller les yeux des enfants tels deux gouttes de oust-oust. Les illustrations de Lucie Durbiano sont très délicates et l’illustration page 69 fera rêver plus d’un enfant (ça vous rend curieux ?).

Pour conclure, c’est une belle lecture pour les jeunes lecteurs. La grande fan de Mathieu Hidalf que je suis reste sur sa faim, elle aurait aimé ENCORE plus d’humour, ENCORE plus de création ! Donc elle va relire sa saga d’amour. Christophe Mauri ❤️ forever !

Juliette et le géant feuillu, Christophe Mauri, illustré par Lucie Durbiano (Gallimard Jeunesse)
disponible depuis le 19 mai 2022
9782075158091 – 12,90€
à partir de 7 ans
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Le concours de cabanes – Camille Garoche

Chers membres du jury, la finale du concours de cabane est là ! Une grue globe-trotteuse nous convie à découvrir les cabanes concoctées par les enfants du monde entier. Elle plie ses bagages : des jumelles pour bien observer les détails (très utile), de la crème solaire spéciale plume (car nous allons voyager loin), de la nourriture et c’est parti pour un sacré voyage.

Il fallait bien un très grand album de 40 pages pour mettre tous les détails croustillants que l’autrice et illustratrice Camille Garoche nous offre. Ouvrez grand les yeux ! Elle a fait un livre avec tout ce que les enfants aiment : des cabanes, des arbres, des animaux, des goûters et fourmillant de détails. Les lecteurs sont conviés à un voyage fascinant où tous les enfants rivalisent d’ingéniosité pour imaginer la plus incroyable des cabanes. D’arbre en arbre, notre guide nous dévoile des arbres extraordinaires : camphrier, cyprès, cèdre du Liban… Les arbres deviennent de véritables palais architecturaux, notre seule envie est de grimper à notre tour pour lire et goûter.

Un très bel album pour rêver, observer et s’instruire. À noter que les enfants sont invités à voter en fin d’album pour leurs cabanes préférées ou à envoyer le dessin de leur cabane rêvée. N’hésitez donc pas à participer. Je suis curieuse de savoir quelle cabane va gagner ! Lisette va dessiner une cabane dans un sapin de Noël, parce que bon c’est la cachette idéale pour boire un chocolat chaud et manger des biscuits à la cannelle (non c’est pas la saison mais Lisette s’en moque).

Le concours de cabanes, Camille Garoche (Little Urban)
disponible depuis le 6 mai 2022
9782374084190 – 15,90€
à partir de 4 ans
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Et le désert disparaîtra – Marie Pavlenko

Pour cette première chronique en duo, Bob et Lisette se sont penchés sur le tout nouveau roman de Marie Pavlenko qui, après nous avoir fait beaucoup rire (et un peu pleuré), revient avec un texte très différent et particulièrement actuel !

Samaa, 12 ans, rêve de chasser les arbres comme les hommes de sa tribu nomade. Son peuple vit dans le désert, respire dans des bouteilles d’oxygène et se nourrit de barres de protéines. Ils vendent le bohis à la grande ville en échange d’eau et de nourriture. Seule l’Ancienne, un veille femme qui vit à l’écart de la tribu en attendant la mort, se souvient d’un monde ancien où les arbres étaient synonymes de vie. Un jour, Samaa décide de suivre les chasseurs, mais très vite perd leurs traces dans l’immensité du désert. Lors d’une tempête de sable, Samaa se retrouve coincée dans une trouée et découvre un arbre gigantesque, de l’eau… Blessée, Samaa va réaliser que le monde d’avant n’a peut-être pas tout à fait disparu.

Lisette se sent seule dans le désert…

Ce roman très contemplatif, se rapprochant du conte, est un bel hommage à notre Nature. L’écriture de Marie Pavlenko est toujours poétique, lente, on subit avec Samaa le temps qui passe. Mais je crains aussi que certains lecteurs subissent le manque d’action, de suspense.
L’autrice aimerait que ce livre devienne un étendard d’une jeunesse qu’elle admire, cette lecture peut être une première graine dans la tête des jeunes lecteurs pour ouvrir grand les yeux sur ce que pourrait devenir notre monde si nous n’y prenons pas soin.

Lisette, du haut de ses couches culottes, a envie de vous rappeler que : le meilleur moment pour planter un arbre était il y a 20 ans. Le deuxième meilleur moment est maintenant ! Et puis elle serait trop triste si les framboisiers venaient à disparaître.

…Bob garde l’espoir !

C’est justement le côté contemplatif du roman qui a beaucoup plu à Bob. La force de l’écriture de Marie Pavlenko réside dans cette poésie, cette lenteur qui nous rend plus proches de la solitude, de la peur, et des espoirs de Samaa. Un récit fait de silences, qui explore la croyance d’une population qui n’a jamais connu rien d’autre que le désert et son enfer, et d’une jeune fille qui redécouvre tout ce qu’elle tenait pour vrai, tout ce que les arbres apportent au monde. C’est aussi l’histoire d’un combat, qui résonne bien évidemment avec ceux menés par la jeunesse d’aujourd’hui : celui de se faire entendre, de prendre soin de notre Terre qui subit les ravages de l’humanité et de tenir tête à ceux qui détiennent (ou croient détenir) l’autorité ou le savoir. A travers un récit d’anticipation d’une grande humanité, et la magnifique voix de Samaa, Marie Pavlenko nous invite à prendre conscience du caractère précieux de la nature et à la protéger, coûte que coûte !
Vous l’aurez compris, c’est un coup de cœur pour Bob ! ❤

A noter !
> une parution simultanée en livre audio, magnifiquement lu par la comédienne Delphine Cogniard, qui donne à entendre toute l'émotion de ce très beau roman.
> l'attention toute particulière portée à la fabrication du roman, de la façon la plus écologique possible.

Et le désert disparaîtra, Marie Pavlenko (Flammarion)
disponible depuis le 8 janvier 2020
9782081495616 – 14€
à partir de 12 ans
Et le désert disparaîtra (version audio), Marie Pavlenko, lu par Delphine Cogniard (Gallimard)
collection Écoutez lire
disponible depuis le 9 janvier 2020
9782072883927 – 18,90€
à partir de 12 ans
Son
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De l’art de dessiner…

Dessiner, c’est quand même pas facile ! Bob en est la preuve vivante. Pourtant, nos deux illustratrices du jour nous montrent que tout est possible avec un trait, un rond, une couleur ou même une tâche sur la page… Vous y croyez, vous ? 🙂

Le livre des erreurs

Ça commence comme une erreur de débutant : on a fait un œil plus grand que l’autre. Crotte ! Bon, on remet à niveau mais là, les yeux sont vachement énormes. On cercle avec des lunettes et bim, ça marche. Sauf qu’après, le cou est trop long et les coudes trop pointus… Bref, on ne fait que des erreurs ! Heureusement que Corinna est là pour nous aider à utiliser toutes ces bourdes pour imaginer ensuite une histoire et, surtout, dessiner une image qui va ne faire que grossir et se nourrir de toutes ces tâches d’encre, de tous ces gribouillis et autres ratages !

Avec simplicité, Corinna Luyken nous offre un texte rassurant sur la créativité et l’imagination, ou comment, à partir d’une erreur, on peut tout transformer ! Loin d’être un manuel de dessin, il apporte néanmoins des petites astuces qu’on sera bien contents de pouvoir réutiliser ! Mais surtout, le trait de Corinna Luyken est d’une finesse pleine de douceur alors que se construit sous nos yeux une scène étonnante et merveilleuse. Des dessins au noir sur de grands fonds blancs, avec seulement quelques touches de couleurs. C’est drôle, intelligent et ingénieux ! Et ce n’est pas grave du tout, si on fait une erreur…

Le livre des erreurs, Corinna Luyken (Kaléidoscope)
disponible depuis le 25 septembre 2019
9782877676120 – 14€
à partir de 5 ans

Kaléidoscopages

Avec cette même envie de créativité, d’imagination et de liberté d’interprétation de l’image, Delphine Perret nous invite à découvrir toute la richesse de ce qu’offrent les traits, les points, les tâches, etc. Un album comme un imagier dans lequel nous sont proposées différents interprétations de ce que peut être in zigouigoui (nom savant, cherchez pas) ou une tâche, de toutes les lectures possibles d’une image. Et à travers cette belle manière de nous interroger sur le sens, Delphine Perret nous montre aussi tout ce qu’il est possible de faire avec des éléments de dessin tout simple ! (Dessinateurs en herbe, à vous de vous en emparer !)

Très justement sélectionné pour la Pépite albums au dernier Salon du livre et de la presse jeunesse à Montreuil (il ne l’a pas eue si vous avez un peu suivi la chose), Kaléidoscopages est un livre à mettre entre toutes les mains, petites et grandes. Delphine Perret nous offre un jeu de perception avec une bonne dose d’humour et nous invite elle-aussi à exercer notre regard, à prendre un crayon et à entraîner notre imagination !

Et si vous n’en avez pas assez, Delphine Perret a sorti en même temps une variation sur l’arbre, tiré d’une des pages du précédent : C’est un arbre. Vous verrez que cette affirmation ne tiendra pas longtemps et, sous la forme d’un récit, on découvre tout ce que peut être un arbre : un abri pour les oiseaux, du papier pour les livres, du bois pour la cheminée, etc. Jusqu’à boucler la boucle (mais on ne vous dit pas comment !). Une très jolie variation pour les plus jeunes au travail imaginé dans Kaléidoscopages.

Kaléidoscopages, Delphine Perret (Le Rouergue)
disponible depuis le 2 octobre 2019
9782812618789 – 15€
à partir de 5 ans
C’est un arbre, Delphine Perret (Le Rouergue)
disponible depuis le 2 octobre 2019
9782812618765 – 12€
à partir de 3 ans
Son
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Le dernier arbre – Ingrid Chabbert & Guridi

9782352412519,0-2747966

Pour cette dernière chronique de l’année, Bob vous parle d’un album intitulé Le dernier arbre qui, on l’espère, annoncera autant d’espoir pour 2016 qu’il y en a pour notre jeune héros dans l’histoire… 🙂

Alors qu’il s’ennuie, le père de notre jeune narrateur lui évoque les souvenirs de quand il était petit, notamment quand il se roulait dans l’herbe avec son meilleur ami. Lui aussi a un meilleur ami, mais pas de verdure pour s’amuser, seulement les tours grises gigantesques, les routes en bitume, les parcs en béton. Du vert, il ne reste que ces treize brins d’herbe, mais il faut marcher beaucoup pour y arriver… Jusqu’au jour où son meilleur ami lui annonce avoir découvert quelque chose…

★★★★☆

Un petit arbre – sans doute le dernier ? – pousse dans le bitume. Mais comme tout dans la ville de notre petit héros, il disparaîtra au profit d’un immeuble toujours plus haut. Heureusement, une pelle et un vélo vont permettre à nos deux amis de sauver le dernier être végétal de leur monde et de faire grandir l’espoir dans leurs cœurs. Un album qui n’est peut-être pas très original dans sa thématique, mais qui nous touche assurément. D’abord par les mots d’Ingrid Chabbert qui, tout simplement, nous dit les choses avec poésie : les souvenirs, les rêves, les passions, les espoirs… Le texte est court, mais percutant, poignant.

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Puis les illustrations de Guridi, qui s’accordent parfaitement au texte et à l’ambiance de cette histoire. Beaucoup de gris, d’ombres et de rapports de taille, afin d’illustrer le caractère oppressant, triste et ans issue de cette ville où la nature n’a pas sa place. Et des verts qui chatoient, qui annoncent la vie et la possibilité de la faire revenir dans l’environnement terne de l’existence des deux petits garçons.
Un très bel album qui nous invite à prendre conscience de la fragilité de la nature et à faire notre possible pour la préserver…

Le dernier arbre, Ingrid Chabbert, illustré par Guridi (Frimousse)
collection Maxi boum
disponible depuis le 29 octobre 2016
9782352412519 – 18€
à partir de 4 ans

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Troisième branche à gauche – Alexandra Pichard

troisièmebrancheàgauche19h. Toujours pas de papa, seul le chat est dans le champ de vision de la fillette qui se met en tête d’aller jouer dehors avec lui. En tant que félin qui s’en contrecarre : il se contente de ne rien faire. Puis de disparaître dans l’arbre au nez et à la barbe de l’enfant. En grimpant pour retrouver son chat « domestiqué » (sommes-nous les seules à avoir trouvé que ce chat était un peu salaud de partir sans prévenir ?), elle va demander à chaque personnage qu’elle croisera s’ils ont vu son animal. Tous répondront par indice mais chacun cherche quelque chose…La fillette va t-elle parvenir à trouver son chat ?

En ouvrant cet album, vous allez découvrir une galerie de personnages éclectiques prospectant pour des choses variées, aussi :
 Un oiseau cherche son nid
 Un ver blanc cherche son amie la jolie chenille à lunettes
 Un patineur cherche une écharpe en mohair couleur moutarde
 Un homme en pyjama cherche sa chaussette gauche
 Un gardien de zoo cherche un tigre qui s’est enfuit
 Un homme affublé d’un chapeau de cow-boy cherche un hors-la-loi
 Un teckel, un bouledogue et un fox-terrier cherchent une baballe
 Un musicien bwitish cherche son bwosse à cheveux
 Un chauffeur de bus cherche l’arrêt Picpus
 Un coureur cherche la ligne d’arrivée
 Une baleine cherche son poisson-chat

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Autant de mauve ferait fondre de douceur n’importe quel patibulaire et rappelle aussi l’appartement de Monica & Rachel dans Friends : on ne quitterait sous aucun prétexte cette couleur pastel (vous trouvez cette comparaison étrange ? nous aussi.) Avec cet album c’est la même chose, on veut rester dans cet environnement calme à l’atmosphère poétique. Et attention c’est un livre-jeu, un cherche-et-trouve original toujours avec ce ton audacieux et humoristique emblématique des Fourmis Rouges. Vous percerez le mystère de la baballe bleue disparue, verrez l’arrêt Picpus là où le chauffeur a échoué et la jolie chenille à lunettes vous attendrira lorsque vous la rencontrerez.

Cette fillette part dans les méandres de son imagination, un méli-mélo bien orchestré par Alexandra Pichard qui vous emportera tout en haut de cet arbre labyrinthique. Essaie t-elle de se rassurer en se disant que si son papa n’est toujours pas rentré c’est qu’il a d’autres préoccupations ? Tout comme les personnages à qui elle a demandé de l’aide pour retrouver son chat, ils étaient tous affairés à autre chose. S’apercevoir que nous ne sommes pas le centre du monde, cela s’appelle t-il grandir ? L’apprentissage de la patience n’est-il pas synonyme de maturité ?
Merci Alexandra Pichard de nous avoir remémoré les années 90 et d’avoir battu Jacques Pradel : cet album est un bien meilleur divertissement que l’émission Perdu de vue.

Troisième branche à gauche, Alexandra Pichard (Les Fourmis Rouges)
disponible depuis le 5 novembre 2015
9782369020493 – 16.50€
à partir de 3 ans

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Moabi – Mickaël El Fathi

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Bob aime bien les forêt. Et il aime aussi beaucoup les arbres, même s’il vient plutôt des mers et des océans. Alors, aujourd’hui, il a décidé de vous parler d’un des plus beaux arbres du monde : le moabi.

Il y a longtemps, une petite graine s’est mise à pousser quelque part dans la terre. Elle a grandi, grandi, et est devenue un arbre magnifique : le Moabi. Un arbre qui a vu le monde grandir en même temps que lui, qui a vu les dinosaures, puis cet être étrange qui ressemble un peu à ses amis les singes. Il a vu l’homme évoluer et a commencé à trembler…

★★★★★
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Mickaël El Fathi n’est pas qu’auteur et illustrateur, il a également été un grand voyageur, ce qui a sans doute exalté sa sensibilité au monde qui l’entoure. Car Moabi est un album magnifique et incroyablement sensible, qui nous transporte à un âge lointain, à la rencontre d’un arbre gigantesque et millénaire qui nous raconte son histoire. Un arbre qui fut le premier à percer la terre pour s’élancer vers le ciel et à créer cette forêt dans laquelle il vit désormais, observant le passage du temps et l’arrivée de créatures toutes plus diverses que variées. Jusqu’à l’arrivée de l’homme, d’abord créature parmi les autres, jusqu’à ce qu’il se lie d’amitié avec le feu et s’éloigne de tous. A mesure que le temps passe, l’homme prospère et se construit des maisons. Une nouvelle vie qui nécessite du bois et qui va faire trembler le grand Moabi…

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Avec des mots simples, mais poétiques, Mickaël El Fathi nous offre une fable écologique qui nous émerveille. Ses illustrations en double pages, très colorées, nous emmènent dans un univers étonnant et somptueux, où l’on admire chaque détail, chaque couleur. Il y a certaines pages qui m’ont tout simplement subjuguées (celle des dinosaures, par exemple). J’ai beaucoup aimé son texte, et notamment le message d’espoir de la toute dernière page… Un splendide album, donc, qui se termine par quelques données documentaires sur les arbres et notamment sur le Moabi, par le botaniste Francis Hallé. A découvrir et à offrir sans tarder ! 🙂

Moabi, Mickaël El Fathi (La Palissade)
disponible depuis le 20 octobre 2015
9791091330190 – 16,50€
à partir de 5 ans